SOMMAIRE
Des Spécifications de rêve pour le Draco?
Verdict: ✅ACHAT CONSEILLÉ
Comparatif: Nébuleuse du Voile:
- S50 Pro: 1h15, Bortle 5
- Dwarf Draco: 2h45, Bortle 3
Le résultat est attendu puisque le Draco est bien supérieur en termes de spécifications, bénéficie d'une meilleure qualité de ciel (Bortle 3 vs 5) et d'un plus long temps d'acquisition plus important MAIS cette image démontre les capacités exceptionnelles du Dwarf DRACO et confirme enfin tout son potentiel ! Le niveau de détail et la finesse de l'image sont incroyables et dépassent largement tous les smart telescopes actuels.
Quelle Version du DRACO choisir?
Ce que les images qui ont fuité révèlent
On a déjà quelques images très impressionnantes réalisées avec le DRACO. Dwarflab a également mise à disposition de tous des fichiers de la nébuleuse du Voile. Voici mon traitement de ces fichiers avec Astrowizard et une comparaison avec mon image de la même cible réalisée avec le S50Pro:
D'autres images, également disponibles sur le site de Dwarflab:En palette Hubble avec la Version SHO:
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On a déjà quelques images très impressionnantes réalisées avec le DRACO. Dwarflab a également mise à disposition de tous des fichiers de la nébuleuse du Voile. Voici mon traitement de ces fichiers avec Astrowizard et une comparaison avec mon image de la même cible réalisée avec le S50Pro:
D'autres images, également disponibles sur le site de Dwarflab:En palette Hubble avec la Version SHO:
Une photo comparative du DRACO avec le reste de la gamme DwarfLab. On se rend bien compte de la taille de l'engin..
Quel Prix pour le DRACO?
Champ de vision du DRACO
Comment faire tenir 340 mm dans seulement 145 mm?
Le véritable tour de force de cette conception n’est finalement pas sa focale de 340 (ou 342) mm. Le plus intéressant est de réussir à faire tenir un trajet optique de cette longueur dans un boîtier qui ne mesure que 145 mm, soit moins de la moitié de la focale.Avec une lunette réfractive classique, c’est tout simplement impossible. La longueur du tube doit être proche de la focale: un objectif de 340 mm nécessite donc un encombrement conséquent. Ici, les concepteurs ont choisi de "plier" le trajet de la lumière à l’intérieur du boîtier.
La lumière commence par être réfléchie vers l’arrière par le miroir primaire. Elle est ensuite renvoyée vers l’avant par un petit miroir secondaire situé à l’arrière de l’élément frontal, avant de repartir une nouvelle fois vers l’arrière et de traverser une ouverture au centre du miroir primaire pour atteindre finalement le capteur. La lentille divergente intervient ensuite pour compléter le travail optique.
Ce jeu de miroirs permet donc de faire parcourir à la lumière un chemin beaucoup plus long que ne le laisse penser la taille du boîtier. C’est ce qui permet d’obtenir une focale de 340 mm dans seulement 145 mm de longueur physique.
Bien entendu, cette compacité a un prix. Le miroir secondaire se trouve directement sur le trajet optique et crée donc une obstruction centrale. D'après les chiffres du brevet, son diamètre représente entre 30 et 45 % de celui de l’élément frontal. Cette obstruction réduit donc légèrement la quantité de lumière effectivement collectée et peut également entraîner une petite perte de contraste par rapport à une lunette réfractive non obstruée de même diamètre. Au final cela correspond à une ouverture de 80,6 mm en prenant en compte l'obstruction centrale.
Mais il faut relativiser ce point: l’obstruction centrale n’est absolument pas une particularité de cette conception. Tous les systèmes utilisant un miroir secondaire placé dans le trajet de la lumière doivent composer avec ce phénomène. C’est notamment le cas de nombreux télescopes réflecteurs, comme les astrographes Ritchey-Chrétien, dont l’obstruction centrale se situe généralement autour de 36 à 47 %.
Autrement dit, le brevet ne fait pas apparaître ici un problème inédit. La véritable prouesse consiste plutôt à réussir à intégrer cette architecture optique complexe dans un boîtier aussi court.
Le fait de replier le trajet optique apporte toutefois d'autres défis techniques.
Les miroirs primaire et secondaire doivent rester parfaitement alignés malgré les variations de température. Le brevet évoque des situations pouvant représenter jusqu'à 40 °C d'écart entre un garage chaud et une utilisation en extérieur par temps froid. À ces niveaux de variation, même de très petits déplacements des éléments optiques peuvent avoir des conséquences sur la qualité de l'image.
La fabrication est également plus complexe que celle d'une simple lunette réfractive. Ici, plusieurs surfaces réfléchissantes et réfractives doivent fonctionner ensemble avec une grande précision. Les différentes tolérances de fabrication peuvent donc s'accumuler plus rapidement.
Cela ne veut évidemment pas dire que le système ne fonctionne pas. C'est simplement le genre de problème que les concepteurs doivent résoudre lorsqu'ils cherchent à faire entrer une longue focale dans un volume extrêmement réduit. Et c'est justement pour cette raison que le brevet détaille assez largement la manière dont ces différents compromis sont gérés.
Les chiffres présentés dans le brevet sont d'ailleurs assez intéressants et présentent des performances optiques plutôt ambitieuses.
Celui-ci annonce une illumination relative de 98,29 % sur les bords du champ. Dit plus simplement, cela signifie que la luminosité reste extrêmement homogène sur l'image: même dans les coins, on conserve près de 98 % de la luminosité mesurée au centre.
Pour une optique aussi compacte, avec une focale de 340 mm enfermée dans seulement 145 mm et un trajet optique replié, c'est loin d'être anodin.
Le véritable intérêt de cette conception est donc moins de chercher à réinventer le télescope que de résoudre un problème très concret: comment obtenir une longue focale sans avoir à transporter un tube de 340 mm de long? Et sur le papier, le brevet semble avoir trouvé une solution particulièrement efficace à ce problème.
Pourquoi le Draco est un excellent smart télescope? Peut être même le meilleur...
Vous obtenez donc des images plus nettes et un meilleur contraste. Le fond du ciel apparaît beaucoup plus noir et propre, ce qui permet de faire ressortir des détails très faibles ou diffus qui seraient noyés dans le bruit thermique sur un capteur non refroidi. Un capteur refroidi est particulièrement utile pour les poses longues... et le Draco permettra des temps de pose jusqu’à 300 secondes!
La lunette ''guide'' intégrée viendra compléter ce dispositif afin de réaliser les derniers ajustements nécessaires. C'est un second petit système optique (une sorte de capteur secondaire dédié) intégré directement dans le corps de l'instrument. Ainsi, cette 'caméra' surveillera une étoile témoin en permanence et enverra des micro-corrections aux moteurs de la monture si le télescope bouge ou dévie (à cause du vent, des engrenages, etc.). Le Draco intégrera ce système directement en interne. La mini-lunette guide surveille le ciel en continu et corrige les imperfections de suivi de la monture à la volée, garantissant des étoiles bien rondes et piquées, même sur des poses de 5 minutes.
Même constat pour la nébuleuse du Croissant et la nébuleuse de la Bulle, qui mesurent toutes deux environ 20 minutes d’arc. Elles rempliraient une portion sensiblement plus importante du cadre avec le téléobjectif du Draco.
Le cas de M51 est aussi intéressant puisque la galaxie du Tourbillon et sa petite compagne s'étendent sur environ 11 minutes d’arc au total: elles tiendraient donc largement dans le champ de Draco, tout en profitant d’une échelle de pixels plus fine. On devrait ainsi pouvoir distinguer davantage de détails dans leur structure qu’avec par exemple le Dwarf 3.
Pour les objets beaucoup plus étendus (les grandes nébuleuses par exemples), le bilan est évidemment moins favorable.
La région complète des Piliers de la Création et de l’amas de M16, qui occupe déjà une bonne partie du champ du Dwarf 3, demanderait un cadrage beaucoup plus précis avec Draco.
Et pour un objet aussi vaste que la galaxie d’Andromède, son grand axe dépasserait largement le champ disponible. Une mosaïque serait donc probablement nécessaire. Le Dwarf 3 resterait ici plus polyvalent grâce à son champ plus large.
Autrement dit, Draco ne chercherait pas forcément à remplacer le Dwarf3 sur les objets les plus vastes. Son intérêt serait plutôt de proposer une approche différente: moins de ciel autour de la cible, davantage de résolution et plus de sensibilité pour les objets compacts, tout en conservant une caméra grand angle capable de faciliter le repérage et le cadrage.
La Campagne de Teasing du DRACO
Puis peu de temps après a fait surface un brevet chinois enregistré par TinyPhoton, la branche spécialisée en Recherche & Développement de DwarfLab. Celui-ci décrivait très précisément trois prototypes de telescopes avec des ouvertures allant de 90 a 98 mm et des longueurs focales de 340 à 540 mm.
Dans le même temps, en creusant dans les fichiers APK de leur application mobile, j'ai également trouvé le Draco au milieu d'autres futurs modèles.
Voici les quelque images de promotion qui avaient été révélées petit à petit et avaient annoncé une sortie prochaine:
Sur la photo en haut à gauche:
- 90毫米更大光圈 : 90 mm plus grande ouverture
- 更深邃的光线捕捉: plus profonde capture de lumière
en bas à gauche:
- 即将到来 : À venir prochainement
en bas à droite:
- 杰作 : chef-d'œuvre
- 延长拍摄时间: Pprolonger le temps de prise de vue
FAQ sur le DRACO
Voici les questions les plus fréquentes qui reviennent sur le DRACO:
QUAND LE DRACO SERA-T-IL EXPÉDIÉ
?
L’expédition des précommandes du DRACO devraient intervenir dans dans
l'ordre dans lequel les commandes ont été passées:
- les
commandes passées du 7 au 9 septembre 2026 devraient être expédiées dans les deux mois
suivant la date de commande.
- les
commandes passées à partir du 10 septembre 2026 devraient être expédiées dans les trois mois
suivant la date de commande.
Notez que ces délais d'expédition sont indicatifs et peuvent évoluer en fonction de la production, du volume de commandes, de la logistique ou d'autres circonstances imprévues. Les clients concernés de toute modification importante seront informés.
Les commandes passées auprès de revendeurs agréés peuvent également suivre
des délais différents selon leur allocation de stock et leur processus de
traitement.
QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE
LES ÉDITIONS STANDARD ET SHO ?
La principale différence concerne la configuration des filtres:
- Édition SHO (voir quelle version choisir) : elle ajoute un filtre supplémentaire, le filtre à bande étroite SII + OIII. Cette version SHO comprend également un filtre solaire ND externe.
Le filtre SHO fournit des informations supplémentaires sur les longueurs
d'onde, principalement destinées à l'imagerie des nébuleuses en émission et au
traitement de type SHO/palette de Hubble.
AI-JE BESOIN DE L'ÉDITION SHO
POUR PHOTOGRAPHIER DES GALAXIES OU DES NÉBULEUSES ?
Non, l'édition Standard permet de prendre des images de tous les objets du
ciel profond : es galaxies, nébuleuses, amas d'étoiles…
L'édition SHO offre une possibilité supplémentaire d'imagerie en bande
étroite, principalement utile pour les nébuleuses en émission. Il ne faut pas
considérer ce filtre comme un filtre qui rend automatiquement toutes les cibles
astronomiques meilleures.
Les galaxies, par exemple, sont des objets à spectre large et ne nécessitent
pas l’utilisation d’un filtre à bande étroite.
SI STELLAR STUDIO PROPOSERA UNE
PALETTE DE HUBBLE, POURQUOI ACHETER L'ÉDITION SHO ?
C'est probablement l'un des sujets qui a créé le plus de confusion. La
distinction est importante.
L'édition SHO capture physiquement de véritables données de
longueurs d'onde filtrées, notamment : SII, Hα et OIII.
Stellar Studio proposera à l'avenir une nouvelle option capable d'utiliser
les informations Hα et OIII
disponibles et d'effectuer une cartographie des couleurs de type SHO/palette de
Hubble.
Pour simplifier:
- le filtre
SHO capture des informations spectrales supplémentaires
- Stellar
Studio traite ces informations et les convertit en couleurs dans l'image finale
- le logiciel peut attribuer les couleurs différemment.
En revanche, un logiciel ne peut pas recréer des informations spectrales
qui n'ont jamais été capturées séparément.
Le niveau exact de contrôle dont disposeront les utilisateurs sur la
correspondance des canaux, l'intensité et l'exportation des canaux individuels
est encore en cours de finalisation.
COMMENT L'ÉDITION SHO
COLLECTE-T-ELLE LES DONNÉES ?
La sélection des filtres et la collecte des données sont conçues pour être
automatisées.
DRACO peut utiliser : Hα + O III et/ou S II + O III pour collecter
les jeux de données nécessaires. Le système peut ensuite séparer et combiner
les informations : S, H, O
La largeur de bande publiée actuellement est d'environ 13 nm par canal.
LE FILTRE ND EXTERNE DE
L'ÉDITION SHO EST-IL LE FILTRE SOLAIRE ?
Oui. L'édition SHO comprend un filtre ND externe utilisé pour l'imagerie
solaire.
QUELS CAPTEURS D'IMAGERIE LE
DRACO UTILISE-T-IL ?
Les spécifications actuellement publiées indiquent que les capteurs
suivants seront présents:
- capteur grand-angle : OmniVision OV50E40
- capteur de guidage : OS04C1B monochrome
Le capteur de guidage monochrome dédié constitue une différence
importante: DRACO dispose d'un système de guidage séparé au lieu de dépendre
entièrement du capteur d'imagerie principal.
LE CAPTEUR PRINCIPAL EST-IL
REFROIDI ?
Oui. Le capteur CMOS du téléobjectif est refroidi activement afin de
réduire le bruit thermique pendant les longues sessions d'imagerie du ciel
profond.
La chaleur générée par le système est également utilisée pour contribuer à
limiter la formation de buée sur les optiques.
QUELLE EST LA DURÉE MAXIMALE
D'EXPOSITION DU DRACO ?
DRACO prend en charge des poses individuelles allant jusqu'à 300 secondes /
5 minutes.
Le guidage, le refroidissement du capteur, le suivi et la compensation de
la rotation de champ contribuent tous à rendre possibles ces poses plus
longues.
Le mode Pro donne accès notamment aux réglages suivants : Exposition / Gain
/ Filtres / Autres paramètres d'imagerie
Dans la pratique, la durée d'exposition réellement utilisée dépendra
toujours de la cible, de la luminosité du ciel (Bortle), du seeing (stabilité
de l'atmosphère), des performances du suivi, du mode d'imagerie, bref, des
conditions générales de l’observation.
QU'EST-CE QUE LE DÉROTATEUR DE
CHAMP ?
DRACO fonctionne normalement avec un système de suivi de type Alt-Az. Lors
d’observations longues, l'orientation apparente du ciel tourne par rapport à la
caméra.
DRACO compense ce phénomène grâce à un système physique intégré de
dérotation de champ. Les informations actuelles indiquent environ 90° de course
mécanique.
LE DRACO DISPOSE-T-IL D'UN MODE
EQ ?
Oui. C'est l'un des sujets qui a fait l'objet de précisions supplémentaires
après la publication des premières informations. DRACO peut fonctionner
normalement en mode Alt-Az avec le trépied fourni avec le télescope.
Le mode EQ est optionnel. Il est disponible pour les utilisateurs
qui souhaitent davantage de stabilité lors des poses longues et de l'empilement
de plusieurs images.
Il n'y a actuellement aucune raison de considérer que le mode EQ sera
nécessaire pour le fonctionnement normal du DRACO.
LE TRÉPIED FOURNI AVEC LE DRACO
PERMET-IL UN RÉGLAGE ÉQUATORIAL ?
Non. DRACO est livré avec un trépied normal.
Le trépied fourni ne permet pas l'inclinaison nécessaire pour positionner
DRACO en mode EQ. Si vous souhaitez utiliser le mode EQ, vous pouvez utiliser
votre propre trépied/tête capable d'incliner le télescope selon l'angle
nécessaire.
L'application DWARFLAB guidera l'utilisateur pour régler DRACO à l'angle
approprié.
PUIS-JE UTILISER MON PROPRE
TRÉPIED ?
Oui, le DRACO dispose d'un filetage de fixation 3/8", x2 filetages de fixation 1/4"
DRACO pèse environ 5,5 kg. Tout trépied/tête tiers doit être capable de
supporter ce poids de manière sûre et stable.
QUELLE EST LA CAPACITÉ DE LA
BATTERIE DU DRACO ?
Le DRACO intègre une batterie interne de 77 Wh / 10 000 mAh / 7,7 V.
L'autonomie actuellement estimée est d'environ 5 heures en mode Astronomie.L'autonomie
réelle variera naturellement selon l'utilisation du système.
LE DRACO PEUT-IL FONCTIONNER SUR
UNE ALIMENTATION EXTERNE ?
Oui. Le DRACO peut fonctionner lorsqu'il est connecté à une alimentation USB-C externe, ce qui permet de poursuivre l'observation pendant que l'appareil est alimenté. La puissance maximale de charge/d'entrée est actuellement de 36 W
Comme toujours, utilisez une alimentation et un câble USB-C PD de qualité
capables de fournir la puissance nécessaire.
QUELLE EST LA CAPACITÉ DE
STOCKAGE DU DRACO ?
DRACO dispose de 128 Go de stockage interne.
La capacité réellement disponible sera légèrement inférieure, car une partie du stockage est réservée au système d'exploitation et aux autres fichiers système. À titre indicatif, les images du ciel profond utilisant un binning 2×2 font environ 12 MP / 4096 × 3072. Une image FITS Bayer 16 bits non compressée représente environ 24 MiB / environ 25 Mo.
Par conséquent, 100 images RAW feront environ 2,4 à 2,5 Go
PUIS-JE ENREGISTRER DIRECTEMENT
SUR UN SSD EXTERNE OU UNE CLÉ USB ?
SSD externes et les clés USB ne sont pas pris en charge comme supports de
stockage directs pour l'acquisition. DRACO enregistre les données d'imagerie
sur son stockage interne.
COMMENT TÉLÉCHARGER LES FICHIERS
RAW/FITS ?
Les images et résultats de la galerie peuvent être consultés/téléchargés
via l'application.
Les fichiers d'imagerie originaux, tels que les images RAW/FITS
individuelles, les fichiers FITS/TIFF empilés ou les dossiers de prise de vue
complets, peuvent être téléchargés via une connexion à un ordinateur via USB (ou
FTP), selon un processus similaire à celui du DWARF 3 et du DWARF Mini.
COMMENT FONCTIONNENT LES DARK
FRAMES ET LA CALIBRATION ?
DRACO capture automatiquement des dark frames en temps réel et applique une
calibration du dark pendant le Live Stacking au téléobjectif.
Le mécanisme de dark du téléobjectif fonctionne de manière similaire au
processus utilisé par le DWARF Mini.
Pour les deux éditions Standard et SHO, le DRACO utilise le mécanisme
DARK interne et aucun filtre dark externe n'est nécessaire.
QUELLE EST LA MAGNITUDE LIMITE
DU DRACO ?
DwarfLab n'a pas encore publié de valeur officielle de magnitude limite.
QUELS MODES ASTRONOMIQUES LE
DRACO PREND-IL EN CHARGE ?
Les modes astronomiques actuellement identifiés comprennent: ciel profond, voie lactée, filés d'étoile, solaire, lunaire.
QUELS MODES DIURNES / TERRESTRES
LE DRACO PREND-IL EN CHARGE ?
Mode Photo, Vidéo, Panorama, Rafale ainsi que Time-lapse avec les caméras
téléobjectif et grand-angle.
Les fonctions dédiées de suivi des oiseaux, de la faune ou d'objets
généraux n'ont pas encore été confirmées.
LE DRACO PEUT-IL PHOTOGRAPHIER
LES PLANÈTES ?
Il peut photographier les planètes, mais cela ne signifie pas
nécessairement que DRACO soit un télescope dédié à l'imagerie planétaire. Des
objets comme Jupiter et Saturne restent des cibles angulaires très petites.
La portée supplémentaire du DRACO devrait lui donner un avantage par rapport aux modèles DWARF plus petits. Le Soleil et la Lune sont beaucoup plus naturellement adaptés à ce type de système.
Les exemples issus des unités de production permettront finalement de mieux
déterminer les limites pratiques du DRACO en imagerie planétaire. Vous pouvez
consulter des exemples d'images sur leur page produit.
LE DRACO PREND-IL EN CHARGE
L'USB ET L'ETHERNET ?
Oui: USB 3.0 / Connectivité Ethernet filaire via USB
L'Ethernet filaire est destiné à fournir une connexion réseau plus stable
et un transfert de données plus efficace, notamment lors des sessions
d'imagerie longues ou à distance.
Le Gigabit Ethernet a été testé. La compatibilité avec l'Ethernet 2,5
Gigabit n'a pas été validée.
Avec un adaptateur ou un hub alimenté compatible, Draco peut maintenir une
connexion Ethernet filaire tout en recevant une alimentation externe continue.
QU'EST-CE QUE LA COMMANDE À
DISTANCE PHOTONLINK / PHOTONVERSE ?
PhotonLink permet de contrôler DRACO à distance via l'application DWARFLAB.
Le propriétaire pourra également inviter d'autres utilisateurs à participer
au contrôle à distance.
QUE CONTIENT LA BOÎTE DU DRACO ?
Le contenu actuellement identifié comprend:
- le télescope
DRACO
- trépied
- câble
de données USB-C
- chiffon
de nettoyage
DWARFLAB a également confirmé la présence d'une mallette de transport
avec doublure en mousse.
Les photos et les détails définitifs concernant la mallette seront
communiqués ultérieurement. Des accessoires supplémentaires pourront également
être annoncés.
QUELS AUTRES ACCESSOIRES SERONT
DISPONIBLES ?
Plusieurs accessoires possibles sont encore en cours de finalisation ou n'ont pas encore été confirmés.
LES TAXES, LA TVA, LES DROITS DE
DOUANE OU LES FRAIS D'IMPORTATION SONT-ILS INCLUS ?
Cela dépend de votre lieu de résidence et de la manière dont vous
commandez.
Pour l’Union européenne (donc la France, la Belgique), les Etats-Unis et le
Royaume-Uni, les taxes applicables sont collectées avant l'expédition. Le
prix indiquée est donc bien le prix final dans ces pays.
Les revendeurs agréés appliquent leurs propres politiques en matière de
taxes, d'importation et de traitement des commandes.
EXISTE-T-IL UNE REMISE SPÉCIALE
POUR LES PROPRIÉTAIRES ACTUELS D'UN DWARF ?
À ce jour, aucune remise supplémentaire pour les clients existants ou
remise de fidélité n'a été confirmée au-delà de la promotion de précommande
annoncée.
EXISTE-T-IL DÉJÀ DE VRAIES
IMAGES PRISES AVEC LE DRACO ?
Oui, voir ci-dessus. D’autres images d'exemple et données de test devraient
apparaître prochainement.
Mais il faut les considérer pour ce qu'elles sont, du matériel issu des
premiers tests. Elles ne doivent pas automatiquement être considérées comme une
représentation définitive de ce que produiront le matériel de production final,
le firmware et les logiciels de traitement.
LE DRACO EST-IL UNE ÉVOLUTION DU
DWARF 3 OU DU DWARF MINI ?
Techniquement, il s'agit d'une plateforme d'imagerie nettement plus
avancée, mais je ne la décrirais pas comme un remplacement direct.
DRACO est beaucoup plus axé sur des sessions d'imagerie plus longues, des
cibles plus petites et plus profondes (champ de vision plus restreint), un
niveau de détail supérieur, un guidage bien plus précis, un refroidissement
actif, des poses plus longues, bref, une imagerie du ciel profond plus
avancée
Le DWARF 3 et le DWARF Mini restent nettement plus portables et extrêmement
utiles pour les voyages, l'imagerie grand champ, l'astronomie nomade… Des
outils différents pour des usages différents.
LE DRACO PREND-IL EN CHARGE
L'EMPILEMENT SUR PLUSIEURS NUITS ?
Oui. Les images capturées au cours de différentes sessions peuvent être
combinées afin d'augmenter le temps d'intégration total et d'améliorer le
résultat final.
Les images doivent utiliser des réglages d'imagerie compatibles et couvrir
la même zone de la cible.
LE DRACO PREND-IL EN CHARGE LE
DITHERING ?
Oui. Draco prend en charge le dithering automatique entre les sous-images
du ciel profond grâce à son système de guidage intégré. Le dithering est
disponible en mode équatorial, en imagerie automatisée, en Live Stacking et en
imagerie programmée.
LE DRACO NÉCESSITE-T-IL UNE
COLLIMATION ?
Draco est collimaté en usine et conçu pour conserver son alignement optique lors du transport et de l'utilisation normale. La collimation n'est pas réglable par l'utilisateur. Dans le cas peu probable où l'alignement optique serait affecté, il faudra contacter DwarfLab ou un réparateur agréé pour inspection et réparation.
Si vous avez d’autres question spécifiques concernant le DRACO, vous pouvez
les ajouter en commentaire.
















17 commentaire(s) :
A voir pour les images ?
Il n'y a que deux petits problèmes avec ce type de réflecteur:
- l'obstruction centrale fait que la surface collectrice devrait approcher 19 cm2 seulement (c'est celui d'une lentille de 6 cm seulement...). Bien entendu, la résolution, elle, qui dépend du diamètre et non de la surface, sera plus importante sur le draco (et le champ limité est alors un gros avantage)
- qui dit télescope dit (forcément), collimation à un moment ou à un autre... Comment cela sera t'il géré ? Mystère...
@Pr Dr. R Raynal: en effet, je parle de ce miroir secondaire qui créé une obstruction centrale ''Comment faire tenir 340 mm dans seulement 145 mm?''
Il n'y aura pas de collimation. Aucun smart télescope (sauf Unistellar mais c est un cas tres special - et leur Odyssey n'en a pas besoin) ne demande a faire de collimation. Tout est pre-regle et le systeme est prevu pour ne pas bouger... mais en effet, et comme je le dis dans l'article, cela ajoute de la complexite de fabrication..
Le Draco est un maksutok avec une barlow intégrée. Les "mak" sont en effet renommés pour ne pas avoir besoin de colimation (les puristes vous diront qu'à la longue tout instrument est censé en avoir besoin), donc en effet, sur la durée de vie de l'instrument, pas de colimation à prévoir. Je m'étais avancé trop vite.
Le pouvoir séparateur d'un Draco devrait être de 1,3 ", là un un seestar S50 a 2,4" et un celestron origin 0,8" (sachant que l'atmosphère limite bien souvent à 1" d'arc la résolution effective "sur le ciel").
Hello. Could you please consider giving content and image credit in your article. It seems you used images and information I created and posted on my blog: https://dwarfastro.com/2026/08/04/dwarflab-draco-evidence-convergence-analysis/. Thank you.
the images are available on multiple sites, forums, facebook. Then I wrote about this telescope long before your article here for example (you can see some comments from June): https://www.astronotrip.fr/2026/06/dwarflab-prepare-un-telescope-de-100-mm.html
Why produce two versions, one with color cmos and the other with monochrome, when SHO can be imaged with two filters (Ha/O3 and O3/S2) on a color cmos ? As all smart telescopes, Draco will have Ha/O3. Needs just one filter more to produce beautiful SHO pictures, with only two stacks.
yes I have the same question... why produce 2 versions and increase costs when you could just produce an external filters and sell it separately. If it's confirmed it's a really strange decision for this Draco..
Pourquoi ecrivez-vous que les unistellars ne sont pas fait pour l'astro-photo?
parce que les Unistellar produisent les pires images du marche et que cela est largement connu - d ou les grosses difficultés financières auxquelles ils font face
Bonjour pourra t on faire une observation de
La lune (ou du soleil) complète avec le Draco au vu de son champ de
Vision ?
Oui le champ de vision du Draco est de 1,65° × 1,24° donc ca passe largement pour la Lune/Soleil. Ca logeait tout juste avec mon Stellina qui faisait: 1° x 0,7°
j'ai rajoute une image de la Lune trouvée chez un testeur.. incroyable ! Et j ai mis le champ de vision, ca loge parfaitement !
Ai-je tort de penser qu'avec la version SHO, je suppose que l'on peut utiliser aussi uniquement le filtre dual-band H+O si l'on est pressé ? Merci
oui c est également ce que j'ai compris - on peut utiliser le dual band ''standard'' seul. Je vais quand meme confirmer aupres de DwarfLab car ca n'est pas 100% clair
Par rapport à l'obstruction centrale qui serait de 40 mm, cela nous donne au final pour 90 mm de diamètre total, un diamètre équivalent résultant d'environ 80,6 mm. L'obstruction représente environ 1/5 de la surface totale.
tout a fait -les 80.6 mm sont mentionnés dans l'article
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